Rencontre avec les éditions Marchialy

par | 08 juillet 2020 | 0 commentaires

Par @fineboush 

Il y a plusieurs semaines, @serial_lecteur_nyctalope nous a concocté une superbe rencontre @vleel_ avec Clémence Billault et Cyril Gay, les créateurs des Éditions Marchialy ! Deux heures d’échange autour de cette toute jeune maison dédiée à la non-fiction.

Créée en 2016, la Maison Marchialy est avant tout une affaire de famille et de passion. Tout a commencé avec un texte… L’histoire d’un journaliste américain qui intègre le service Police-Justice d’un grand quotidien japonais et se retrouve à enquêter sur le terrain du vice et de la décadence. Un texte qui n’existait pas en français, au carrefour entre roman noir, enquête journalistique et roman d’aventure. C’est ce texte que Clémence et Cyril ont décidé de publier et qui signe l’acte de naissance des éditions Marchialy. Tokyo Vice, de Jake Adelstein.

Un VLEEL avec les Marchialy, c’est également une parfaite maîtrise des textes publiés et à venir. Avec un talent de teasing hors du commun, Clémence et Cyril nous ont présenté les textes de leur rentrée littéraire et, je crois pouvoir dire que nous avons touts été emportés/intrigués/conquis par la présentation du texte de Kirk Wallace Johnson, « Le voleur de plumes ». Un texte sur la danse, Cuba et la révolution a également beaucoup intrigué, « La révolution, la danse et moi » d’Alma Guillermoprieto.

Le point commun de ces deux textes ? Racontés par les deux éditeurs, ils s’apparentent à une épopée, une oeuvre de fiction qui fera voyager le lecteur aux quatres coins du monde à travers des aventures rocambolesques. Et pourtant, comme tous les livres publiés chez Marchialy, il s’agit de non-fiction. Et c’est là leur force. Montrer que le réel peut avoir des allures de fiction, que les vies de certains ont été plus mouvementées et captivantes et que celle de personnages de roman. La réalité a des choses à nous dire et peut tout autant nous tenir en haleine que la fiction.

Impossible également de passer à côté de l’un des autres signes distinctifs de des livres Marchialy. Leurs couvertures. À l’unanimité, c’est un « Whouahou ».

Cyril et Clémence nous ont donc expliqué le travail réalisé autour de l’enveloppe de l’objet livre et l’importance accordée aux couvertures. Graphisme, typographie, gravure, les couvertures Marchialy sont un art à elles-seules.

Si vous souhaitez partir à la rencontre de cette jeune maison indépendante, en apprendre encore davantage sur leur ligne éditoriale, le choix des textes etc. RDV sur le replay YouTube de la chaîne VLEEL.

A LIRE : deux chroniques, ici et ici.